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  • : Tout est partie d'une drôle d'idée.... Celle de réunir un certain nombre, voire un nombre certain de LCA parisiennes autour d'une tasse de thé et de livres. Et voilà le résultat! Des livres qui se baladent, des gâteaux à gogo, des théières sans fonds et des notes de lecture à foison!
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Mercredi 20 février 2008
Reine de France
da1089f08c8146c4316ed6dc846eed43.jpgcc63bcf1d0173dd7419d595d152e6690.jpg Royaume de France, début du XIIème siècle. Loanna de Grimwald, descendante de Merlin, magicienne et séduisante, a été formée depuis sa plus tendre enfance à une seule mission : assurer le mariage d'Aliénor, duchesse d'Aquitaine, et d'Henri de Plantagenêt, duc de Normandie et d'Anjou, futur roi d'Angleterre. Entrée à 16 ans au service d'Aliénor, qui a sensiblement le même âge, la jeune femme fera tout pour remplir sa tâche, quels que soient les moyens qu'elle doive employer...


Pour la quatrième réunion du Club des Théières (qui se tenait hier), nous avions choisi de lire un roman historique, chers happy few, et il se trouve que ce Lit d'Aliénor (acquis pour une somme tellement dérisoire que je ne peux vous la révéler, dans un vide-grenier lot-et-garonnais), était ce qui ressemblait le plus à un roman historique dans ma très haute PAL (car même si mes élèves croient que Le clan des Otori est un roman historique, je crains bien que les autres Théières, elles, soient moins crédules et qu'elles n'aient vite repéré l'imposture...). Je me suis donc plongée dans ces deux tomes, qui ma foi, se lisent sans déplaisir. Le style est parfois un peu drôlatique à son insu quand nous avons droit à quelques envolées lyriques déplacées, quelques remarques sur la puissance de Merlin et le rapport de Loanna avec la nature ou quelques incongruités lexicales (on apprend par exemple qu'Henri "porte le sourcil roux et broussailleux", ou que le palais d'Antioche "est sublime de colonnes de marbre", ce qui m'a personnellement fait rire). L'histoire est assez bien construite, même si certains épisodes ne servent pas à grand-chose, notamment les atermoiements amoureux de Loanna (qui porte quand même un prénom difficile, la pauvre) vis-à-vis de Jaufré, qui, pauvre âme, n'en demandait pas tant. Il y a aussi quelques clichés de ci de là (que serait ce genre de roman sans les obligatoires hommages à Lesbos ?) et quelques ressemblances avec d'autres sagas (notamment Angélique mais je ne me lancerai pas dans le sujet, chers happy few, je vous rassure) et des passages obligés à tout roman historique : galipettes et scènes de guerre, embuscades et meurtres...

Et la grande Histoire là-dedans, me direz-vous ? Eh bien, je ne suis guère ferrée en Histoire, chers happy few, (même si l'Histoire médiévale est celle que je préfère) mais je n'ai relevé aucune faute énorme, que ce soit dans la chronologie comme dans les événements racontés. Mireille Calmel s'est habilement servie des événements historiques que nous connaissons et leur a donné d'autres causes, comme par exemple le fait que Louis VII et Aliénor n'aient eu que des filles (et deux uniquement) en 15 ans de mariage alors qu'elle donnera 8 enfants à Henri II en 13 ans dont de nombreux garçons. Elle a réutilisé des détails comme le vase offert par Aliénor à son royal époux, la mort du père d'Aliénor lors d'un pélerinage à Saint-Jacques de Compostelle, la supposée liaison d'Aliénor avec son oncle, Raymond d'Antioche ou la présence de Jaufré Rudel le troubadour lors de la deuxième Croisade afin d'asseoir son récit (elle fait même de Jaufré un personnage important), ce qui est plutôt malin.


Un roman historique qui se lit agréablement donc, chers happy few, même s'il ne restera pas dans les annales (enfin, en tout cas, pas dans les miennes)!


Mireille Calmel, Le lit d'Aliénor, 2 volumes, Pocket
par Le club des théières publié dans : Roman historique
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Mercredi 20 février 2008
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J'ai lu ce livre dans le cadre du club des Théières du mois de Février dont le thème retenu était "roman historique".
Ayant lu il y a quelques mois déjà une superbe critique chez Chiffonnette, je l'ai offert à ma mère pour Noël et je me suis empressée de le lui emprunter avant qu'elle ne le lise !

Je partais donc, comme dirait Thom, avec un a priori archi-positif. Il faut dire que Chiffonnette en parle vraiment bien!
Et finalement, j'ai été déçue.

Juette est une jeune fille, une enfant même de 13 ans, qui vit au Moyen-Age dans un village en Belgique. Comme c'était souvent le cas à l'époque, elle épouse un homme beaucoup plus âgé qu'elle n'a pas choisi à 13 ans et va se retrouver veuve 5 ans plus tard.
Elle nous raconte son histoire, entrecoupée par le récit d'un moine, son seul et véritable ami qui la suivra jusqu'au bout.

Juette veut se battre pour ses droits en quelques sortes. Elle ne comprend pas ce que son mari lui fait et elle n'aime pas ça, mais elle le fait. Mais quand il meurt, il est en tout autrement.
Elle se pose des tas de questions, sur ce que c'est "être une femme", et sur Dieu aussi.
Quand à ce qu'elle a vécu alors qu'elle était mariée, elle ne veut plus y penser. Elle va donc mener une vie autre, à 18 ans.

En soi, le questionnement de Juette est très intéressant mais je n'ai pas du tout réussi à accrocher à son récit. J'ai cru pendant un jour ou deux que c'est parce que je l'ai lu en étant malade et que je n'arrivais pas à me concentrer.
J'avais l'impression de lire sans rien ingurgiter. De ne faire que lire des mots noirs sur blancs qui ne prenaient aucun sens mis les uns à côté des autres.
J'arrivais cependant plus à accrocher lorsque le moine intervenait. Peut-être un avis extérieur, un avis masculin sur cette Juette qui essaie de se construire en tant que femme au Moyen-Age m'a plus parlé, je ne sais pas.

Mais mon avis général reste une déception. Ce qui arrive souvent quand on s'attend à quelque chose de fort et de beau. L'histoire, l'idée l'est. Mais malheureusement je ne pourrais pas en dire autant du roman.
Ce qui ne m'empêchera pas d'essayer d'autres romans de l'auteure.
par Le club des théières publié dans : Roman historique
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Mercredi 20 février 2008
Dernière réunion en date des théières chez Delphine, harcelée pour savoir quel est le nom de ce blog qu'elle doit ouvrir si elle gagne le lotobook (c'est kooooââââ???????)! En petit comité pour cause de rouleaux de peintures et d'embouteillages, ce club n'en a pas moins été arrosé de quelques tasses de thé, stablilisé par chocolats et gâteaux! et comme d'habitude, lieu de bien des disgressions!
par Le club des théières publié dans : Roman historique
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Samedi 26 janvier 2008
 

 

Hier, je suis allée pour la première fois à une rencontre du club des théières. C'est la gentille Papillon qui nous a accueillis dans son appartement, avec une vue magnifique sur Paris. Ce fut un goûter bien sympa, avec de délicieuses choses à manger (rhooo la la, Chifonette cuisine vraiment bien!!!), et tout un tas de livres...
Il fallait lire un livre sur l'Italie ou d'un auteur italien, j'ai donc choisi
novecentoNovecento: pianiste de Alessandro Baricco, Folio
Novecento est un pianiste qui vit sur un bateau. Bébé, on l'a trouvé sur ce même bateau et depuis, il ne l'a jamais quitté. Novecento n'existe donc pas aux yeux du monde, il n'a pas de nom, pas d'identité, pas de matérialité. Novecento joue simplement du piano... et il en joue divinement bien, personne ne lui a appris, et pourtant... Un grand pianiste voudra l'affronter en duel, et il comprendra qu'il ne savait pas jouer du piano... Novencento essaiera de descendre  du bateau, mais n'y arrivera et finira sa vie dessus (de manière tragique...).
L'histoire de Novecento c'est peut-être ça, une sorte de conte, le récit d'un être immatériel, un personnage de fiction qui ne peut descendre à terre, car il deviendrait alors réel, et la magie disparaîtrait... Je pense que c'est pour cela que j'ai été désapointée par cette lecture. Ce n'est pas un roman qui conte une histoire remplie de sentiment, ou de suspens, Novecento est une sorte de grand poème onirique, magnifique, mais ce n'est pas un roman, du moins pour moi.
C'est un livre que je vous ne vous déconseille pas de lire, mais c'est un livre assez surprennant. J'essaierai donc de lire Soie du même auteur que de nombreuses théières m'ont conseillé, notamment
Emeuraude (bonne chance pour ton tour du monde ^_^) qui a lu le même livre que moi.

par Le club des théières publié dans : L'Italie
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