La douceur des hommes, Simonetta Greggio - Caro[line]

Publié le par Le club des théières

 
Le thème de la session de janvier du Club des Théières, c'est l'Italie. C'est tout naturellement que j'ai choisi La douceur des hommes de Simonetta Greggio. Tout naturellement car ce livre était dans ma PAL depuis le mois d'avril dernier, que je ne l'avais donc toujours pas lu alors que Stéphanie l'offrait à son entourage sans modération ! (Un peu comme Le potentiel érotique de ma femme et moi !)

Constance appelle Fosca "grand-mère" pourtant aucun lien familial ne les unit. Elle se sont rencontrées par hasard à Venise et ce fut le coup de foudre !

Le roman débute avec l'enterrement de Fosca. Juste avant de mourir, Constance et elle se sont rendues en Italie. Lors de ce road-trip, Fosca va parler à Constance des hommes de sa vie. Mais elle s'arrêtera avant de lui parler du dernier. C'est seule que Constance devra chercher à en savoir plus sur ce mystérieux Samuel... et elle va décourir quelque chose à laquelle elle ne s'attendait pas !

Ce roman est un vrai moment plaisir ! Pendant ses 150 pages, on se laisse mener par l'histoire de Fosca, ses hommes, ses amours, ses blessures de femme. Puis il y a ce petit suspense qui va nous amener jusqu'à cette ultime découverte. C'est beau, touchant et tellement plein d'amour. A lire donc !

Retrouvez aussi les avis de
Stéphanie, Emeraude, Florinette.
(Si je vous ai oublié, n'hésitez pas à me le signaler !)

Je vous laisse avec Fosca...
«
"Ma vertu, c'est les hommes. Mon rythme, c'est eux. Leur douceur. Il faut juste leur en laisser la possibilité, tu sais, le droit de l'être. C'est si dur de devenir un homme : c'est pour ça qu'il leur faut cacher cette douceur. Un homme doux transporte avec lui l'enfant qu'il a été et le vieillard qu'il sera, sa violence et la fierté de savoir y renoncer. Il est plus doux qu'un père et une mère, plus doux qu'une gorgée d'eau pour qui meurt de soif. Un homme doux, c'est toute la douceur du monde, c'est la salive sur un genou écorché, et la dernière rose en décembre, et la truffe de ton chien qui te fouille le visage à ton premier chagrin."
Encore un silence. Encore un soupir.
"Ce qui fait la force d'un homme, c'est sa douceur."
»

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Publié dans L'Italie

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F
J'ai tellement aimé ce livre que je m'en souviens encore très bien !!
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