Bernadette Thomas - La Nymphette

Publié le par Le club des théières

 
 
 
Jean est un jeune coiffeur séducteur. Amélie usant de ses charmes parvient à le convaincre de l’épouser, mais la jeune femme n’est pas d’une sensualité débordante et la fougue de Jean finit par le conduire à l’adultère. Échappant d’abord à la vigilance de son épouse il finit par ne plus s’imposer la discrétion. Lorsqu’Amélie découvre le forfait, elle décide de faire souffrir Jean par tous les moyens. Elle rend alors visite à ses aïeules qui lui conseillent l’usage de la sorcellerie.
 
Dans ce roman, tout comme dans la tradition païenne, la nuit est le berceau mystérieux de l’exercice de la magie noire et de celle qui viendra guérir et apaiser : la magie blanche. Les sorcières et autres prêtresses viennent y puiser à la fois l’énergie et l’inspiration auprès des ancêtres qui errent sur les chemins des hauts de l’île. Malgré un sujet riche et intriguant, le roman reste assez fade et digne d’un roman de vacances : évoquant à peine les origines de ces pouvoirs maléfiques, il reste aussi succinct sur le nouvel amour de Jean et bien trop superficiel sur la description de l’île et de sa population, bref, j’espère pouvoir vous en trouver de meilleurs sur ce même sujet…
 
 
Des romans présentés j’ai été séduite par : La nuit des enfants Rois de Lenteric, qui m’a été prêté. Via les discussions annexes, j’ai noté : Magnus, Prenez soin du Chien et Lignes de Faille que je vais m’empresser d’acheter.
 
Enfin, félicitations à celle qui a cuisiné les scones, je veux la recette !!!


BernadetteThomas, Le souffle des disparus, Editions Grand Océan, 240 p.

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Publié dans La nuit

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